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STRESS ET FATIGUE

STRESS ET FATIGUE

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STRESS et FATIGUE

Depuis que j’interviens dans les entreprises pour des formations tournant autour du stress, je suis marquée par la fatigue qu’expriment les personnes rencontrées. Et ce phénomène de « fatigue permanente » me semble s’accentuer depuis 3 ou 4 ans.

Tour d’horizon des grands types de fatigue
Celle liée à l’âge :
Les médecins constatent que vers 55 ans, femmes et hommes commencent à se plaindre d’une moindre résistance à la fatigue, une concentration qui baisse, une tendance à un sommeil perturbé.

La fatigue mentale :
Touche plus souvent les femmes que les hommes, le fonctionnement d’un foyer reposant encore majoritairement sur les épaules féminines de nos jours. Elle se manifeste généralement par du stress, une fatigue physique pouvant aller jusqu’à l’épuisement généralisé, des troubles musculo-squelettiques ou gastro-intestinaux et entraîne parfois une consommation accrue de médicaments, caféine, tabac, alcool…

La fatigue nerveuse :
Liée au stress et au surmenage professionnel mais également personnel quand la vie de famille génère une activité intense et des soucis (couple, enfants, santé familiale…)
La sensation est celle d’être dans un état de somnolence inhabituel, du matin au soir et induit un manque de vigilance.

La fatigue réactionnelle :
La plus gérable. Souvent liée à une perturbation du mode de vie comme un repos insuffisant, une surcharge ponctuelle de travail, un problème familial (Deuil, accident…), la pratique intense d’un sport, une mauvaise alimentation…

S’ajoutent des causes telles que les intolérances alimentaires, le SFC (Syndrome de Fatigue Chronique), l’apnée du sommeil, la dépression etc.

Il existe tant de types et causes de fatigues que j’incite toujours à consulter un professionnel (médecine conventionnelle ou allopathique) si la fatigue décrite n’est pas ponctuelle.


Quels conseils donner pour lutter contre la fatigue, hors champs médical ou thérapeutique, lors de journées de formation à la gestion du stress ?
Les propositions suivantes viennent des personnes rencontrées et ayant testé sur elles-mêmes ce qu’elles proposaient.

  • Ne pas résister à l’appel du sommeil

En allant se coucher avant 22h, l’impression de vivre sur un mode Métro-Boulot-Dodo est souvent évoqué. Une longue nuit de sommeil réparateur fera oublier cette sensation. Lutter contre l’endormissement en regardant un Énième épisode de série captivante donnera en revanche à la journée du lendemain la même teinte que celle venant de s’écouler.
Un adulte dort en moyenne 6h, alors que 7h à 8h sont nécessaires à la récupération de l’organisme.
(En marge, l’étude faite sur les parents d’enfants de moins de 2h ayant un manque de sommeil cumulé sur ces 2 années d’environ 700h !!!)

  • Ne pas faire de sport en soirée

Passer à la salle de sport après une journée épuisante de travail et avant de rentrer à la maison se révèle en fait être un mauvais calcul. Cela ne faisant qu’augmenter la fatigue existante.
Si sur l’instant la sensation de bien-être liée à la sécrétion d’endorphines existe, la dopamine également produite durant l’activité va empêcher l’endormissement.
L’activité physique est cependant, rappelons-le, nécessaire à la détente, à la réduction de la tension artérielle, et de manière générale au meilleur fonctionnement de l’organisme.

  • Instaurer des rituels

La mise en place de gestes automatiques au coucher et d’autres au lever contribue à favoriser le sommeil. Ces rituels font office de bouton ON/OFF sur l’organisme.

  • Prendre des dîners légers, sans excitants (épices, sucres rapides, café, alcool…)

Les excès de sucre déclenchent une sécrétion d’insuline abaissant le taux de glycémie et entrainant ainsi une fatigue. La déshydratation liée à la consommation d’alcool fatigue également.
Les nutritionnistes peuvent aisément établir des programmes aidants.

Autre cause de fatigue, morale cette fois, ce que le New York Times a appelé la « Disaster Fatigue » ou le « Bad News Blues ».
Attaques, incendies, meurtres, catastrophes naturelles, ces nombreuses mauvaises nouvelles qui finissent par créer une anxiété latente.
Enlever les alertes d’infos des téléphones, ordis et ne consulter journaux (papiers/ligne/TV) que deux fois par jour maximum ne nous sort pas de l’actualité tout en nous laissant des plages de temps plus sereines.

Outre ces idées de bonnes pratiques, (et on pourrait citer la méditation également, la liste n’est pas exhaustive loin s’en faut), je me permettrais d’ajouter ce qu’un médecin m’a rappelé et que je ne manque jamais de l’évoquer en formation :
Respirer, s’hydrater et dormir sont les piliers de la lutte contre le stress.

Et la « bonne fatigue » ? Existe-t-elle ?
Oui, fort heureusement !
Celle que l’on ressent par exemple après une longue randonnée, lorsque le corps a transpiré, respiré bougé. Plusieurs heures plus tard, ce corps perçoit les « bienfaits » de cette fatigue. Les muscles sont relâchés, les pensées positives, l’humeur posée et tranquille.
S’offrir cette fatigue est un cadeau que nous pouvons nous faire sans hésiter :)

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