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Il n’y a pas de mauvais livre pour un lecteur vorace

Il n’y a pas de mauvais livre pour un lecteur vorace

« Il n’y a pas de mauvais livre pour un lecteur vorace ». Sujet régulièrement proposé aux épreuves de français du baccalauréat (et cela ne date pas d’hier puisque j’ai eu la joie de disserter sur la question en 1986…), voire de philosophie et qui reste d’actualité à l’ère de la liseuse, le livre dans le cas présent étant le contenu et non l’objet…
Les inconditionnels du livre papier ne se sentent néanmoins pas tous « voraces » face à une liseuse. La perte de précision des éléments retenus lors d’une lecture sur liseuse est peut-être en cause ? A moins que la sensualité du papier, souvent évoquée, ne leur manque ?

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Au-delà des prix littéraires, des jugements portés par les professionnels du secteur sur les thèmes, les styles, les histoires, quel est le principal élément permettant de dire « Ce livre est bon » ?
On peut attendre d’un livre qu’il nous divertisse, nous fasse voyager, nous instruise. Qu’il soit de fiction, policier, fantastique, roman à l’eau de rose ou récit historique, autobiographique, l’important sera l’émotion ou les émotions qu’il suscitera en nous.
Nous sommes de niveaux de lecture différents, nos goûts et nos jugements varient, nous avons tendance à nous identifier à un personnage, si ce n’est plusieurs, ou au contraire à le(s) rejeter.
Nos avis convergent toutefois lorsque nos émotions, celles ressenties durant la lecture, sont intenses et partagées.

Le lecteur vorace serait-il celui qui laisse vivre en lui, sans retenue, les émotions suscitées par la lecture ? Celui pour qui un livre en appelle un autre afin de se plonger dans ces ressentis ?
Ou celui qui fuit certaines émotions du quotidien pour se couler dans celles provoquées par le livre ?

Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre dans Paul et Virginie tient le propos suivant « Lisez-donc […]. Les sages qui ont écrit avant nous sont des voyageurs qui nous ont précédés dans les sentiers de l’infortune, qui nous tendent la main et nous invitent à nous joindre à leur compagnie lorsque tout nous abandonne. Un bon livre est un bon ami. »

Les vacances arrivent, voici le bon moment pour se faire « de nouveaux amis »…

 

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