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Le GPS aurait t’il un sexe ?

Le GPS aurait t’il un sexe ?

Des kilomètres Embouteillaged’embouteillages saturent les autoroutes en ces périodes estivales et l’usage du GPS s’en trouve réduit durant les 10 à 12 heures qu’il faudra pour parcourir la distance Paris-Lyon habituellement couverte en 5 à 6 heures…
Mais ensuite ? Pour rallier, par exemple, les gites réservés au coeur des campagnes, ce petit accessoire sera d’une grande utilité !
A moins d’être adepte des cartes routières très larges, qui se replient mal et sont « justement » déchirées pile-poil à l’endroit du village recherché...

C’est au début des années 90 que le premier système de navigation embarqué par GPS voit le jour. Depuis les années 2000 il investit les smartphones. Aujourd’hui comment ferions nous pour nous en passer ?

Blog Carte routièreLire un plan et comprendre ou l’on se trouve repose sur la capacité spaciale.
Qu’en est-il de cette capacité spaciale chez l’homme et chez la femme ?
Qui aurait le plus le sens de l’orientation ?
The European Dana Alliance for the Brain, dans un article publié le 19 février 2001,  écrit ceci :
« A propos du sens de l’orientation.
Publiée par des chercheurs de l’Université d’Ulm (Allemagne) en avril dernier, une étude d’imagerie cérébrale donne un crédit à ceux qui pensent que les femmes et les hommes n’appliquent pas les mêmes stratégies au volant de leur voiture pour se repérer dans une ville inconnue. On connaît ces expériences qui consistent à placer une souris dans un labyrinthe afin d’observer comment elle s’en sortira. A Ulm, des personnes des deux sexes ont été postées devant un écran qui leur présentait un labyrinthe assez compliqué en réalité virtuelle. Résultat: pour trouver la sortie, les femmes ont d’avantage mobilisé leur cortex pariétal et préfrontal droit, alors que les hommes ont d’avantage utilisé leur hippocampe gauche, une structure bien plus profonde du cerveau.
Ce résultat corrobore ce que les psychologues ont remarqué depuis longtemps: il existe des différences de performances entre les sexes, lorsque l’on teste les sujets sur leurs capacités à se représenter l’espace ».

La femme se repèrerait donc d’après des objets et des signes concrets et l’homme s’orienterait dans une direction abstraite, capable de « couper par des racourcis » pour retrouver une adresse où il s’est déjà rendu.

Forts de cela, que nous proposent les systèmes de navigation embarqués ?
Une carte indiquant le nord magnétique et/ou une carte faisant coïncider l’image avec la direction dans laquelle on va.
Quelle option est la plus utilisée ?GPS voiture
La deuxième, la moins abstraite, celle faisant apparaître les noms de rues dans l’axe de vision au passage du véhicule devant ces voies.

Allan et Barbara Pease, dans le livre « Pourquoi les hommes n’écoutent jamais rien et les femmes ne savent pas lire les cartes routières », ont intitulé un chapitre: « Comment une carte routière peut conduire au divorce » et expliquent ce phénomène d’orientation spaciale avec humour.
Ils auraient pu conclure le titre de ce chapitre par : « …Mais heureusement le GPS est féminin dans sa lecture des plans… »

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