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Communication : du message émis au message reçu

Communication : du message émis au message reçu

Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que l’autre croit entendre, ce qu’il entend, ce qu’il croit comprendre, ce qu’il comprend… Le message émis a de fortes chances de différer du message reçu.

Question de traitement de l’information.

A la différence de l’information qui n’est qu’un signal linéaire et quantifiable (sans feed-back), la communication est une interaction qui implique un échange entre les interlocuteurs (du latin communicare : mettre en commun).  Chaque interlocuteur est « entouré » d’une sphère personnelle à travers laquelle il perçoit son environnement, réagit avec le monde etc… (Schéma canonique de la communication – Abraham Molès 1983).

Il existe donc deux niveaux dans la communication : Le contenu et la relation en tant que telle.

Une information se transmet de la façon suivante :
Emetteur  ->  Code ->  Canal (+ Parasitages)  -> Décodage  -> Récepteur
(Physiques ou psychologiques)
Les principaux types de communication :

Interpersonnelle : Echange d’informations entre 1 émetteur et 1 récepteur
De masse : 1 émetteur transmet des informations à plusieurs récepteurs
De groupe : Les informations sont transmises à une certaine catégorie de personnes.

La qualité de la communication d’une information dépend de la qualité et de la pertinence du code utilisé. Le code sera d’autant plus efficace qu’il sera adapté à la nature de l’information échangée, à la finalité de la situation, et aux caractéristiques des interlocuteurs.
Ex : L’emploi des mots gardien de la paix, policier, flic ou poulet ; selon que le transmetteur choisit un mot ou un autre, la relation à l’objet et le sens associé ne sont pas les mêmes.

L’ordre des mots peut également jouer un rôle décisif dans la signification attribuée ; les premiers mots sont survalorisés par rapport aux mots qui leur succèdent : c’est l’effet primauté. Les derniers mots sont aussi privilégiés dans le processus de la mémorisation de la phrase : c’est l’effet récence.


Les types de feed-back courants :

Reformulation simple : Elle consiste en une simple répétition
Reformulation synthétique : Elle résume les propos
Reformulation abusive : Elle permet de faire valider « son interprétation » (celle du récepteur)

En conclusion, lorsqu’une information nous est communiquée et afin de ne pas nous laisser emporter par un codage peut-être imprécis, des parasitages divers, un décodage éventuellement partiel, un  vrai travail de feed-back sera nécessaire. Il s’adaptera au langage comme à l’état émotionnel, au contenu et à la relation ; Ex : « si je comprends bien, tu es en colère ».

Ce feed-back permettra à l’émetteur de valider ou préciser son propos le cas échéant.

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